The Power of the Dog, Kipling

Notes

Je lisais le journal de Neil Gaiman, l’autre jour, et je tombais sur ce formidable article écrit pour la mort de son chien Cabal, ce qui m’a immanquablement fait penser à Hook, que nous avons perdu en 2001.

Hook en 1997 (environ).

Hook en 1997 (environ), accompagnant Mag et Laurie dans un parc vers Lyon.

Ce poème de Kipling, cité dans l’article de Gaiman, sonne terriblement juste.

THERE is sorrow enough in the natural way
From men and women to fill our day;
And when we are certain of sorrow in store,
Why do we always arrange for more ?
Brothers and sisters, I bid you beware
Of giving your heart to a dog to tear.