Mes lectures pour 2020

27 décembre 2020

3 min. de lecture
Mes lectures pour 2020

La liste de ce que j’ai lu pour l’année 2020, ce qui porte le compte à 35. C’est plus que l’an dernier (28), mais loin de l’objectif que je m’étais fixé de un livre par semaine.

La répartition ebook/livre papier est de 11/24, moins que ce que j’imaginais. D’une manière générale, je tire une leçon à ce sujet: j’ai maintenant tendance à lire la fiction sur la liseuse, et les autres livres « non-fiction » en version brochée, car la prise de note dans les marges est bien plus aisée —oui, je fais partie de ces gens qui font vivre leurs livres, les annotant, cornant les pages, dialoguant avec l’auteur.

pie title e-Book vs Broché "eBook" : 45.83 "Broché" : 54.17

La répartition fiction/n-f est plus intéressante: plus de soixante-dix pour cent de mes lectures sont de la non fiction.

pie title Fiction vs Non-fiction "Non-fiction" : 71.43 "Fiction" : 28.57

Enfin, il semble que je lise à peu près autant en anglais qu’en français (19/16).

pie title Français vs English "anglais" : 54.29 "français" : 45.71

La liste

  • The bullet journal method de Caroll Ryder (2020-01-02)
  • The Antidote de Oliver Burkeman (2020-01-12)
  • Sapiens : Une Brève Histoire de l’Humanité de Yuval Noah Harari (2020-02-07)
  • Deep Work de Cal Newport (2020-02-14)
  • We should all be feminist de Chimamanda Ngozi Adichie (2020-02-09)
  • How to have impossible conversations de Peter Boghossian & James Lindsay (2020-03-01)
  • Profession romancier de Haruki Murakami (2020-03-10)
  • Everything is f*cked de Mark Manson (2020-03-28)
  • Alerte de Anonyme (2020-03-31)
  • How to take smart notes de Sonke Ahrens (2020-04-06)
  • La philosophie comme manière de vivre (2020-04-10)
  • Terre errante de Cixin Liu (2020-04-16)
  • Take control of Devon Think 3 de Joe Kissel (2020-05-16)
  • Un(e) Secte de Maxime Chattam (2020-05-30)
  • Comment écrire des histoires de Elisabeth Vonnaburg (2020-05-17)
  • Les cendres de Babylone, The Expanse 6 de James S.A. Corey (2020-06-06)
  • The Infinite Game de Simon Sinek (2020-06-11)
  • Don’t panic, Douglas Adams and the Hitchhiker’s guide to the galaxy de Neil Gaiman (2020-06-13)
  • Meurtres en douceur de Ray Bradbury (2020-06-15)
  • Le jour des cendres de Jean-Christophe Grangé (2020-07-07)
  • Comme par magie de Elisabeth Gilbert (2020-07-12)
  • Mange, prie, aime de Elisabeth Gilbert (2020-07-24)
  • Les flammes de l’empire, l’Interdependance T2 de John Scalzi (2020-07-26)
  • Le dernier secret du Vatican de Steve Berry (2020-08-02)
  • Les Saintes Reliques de Steve Berry (2020-08-08)
  • The calculating stars de Mary Robinette Kowal (2020-08-24)
  • Mastery de Robert Greene (2020-09-13)
  • La Vallée de Bernard Minier (2020-10-04)
  • The Art of Possibility de Rosamund Stone Zander & Benjamin Zander (2020-10-12)
  • 5'000 words per hour de Chris Fox (2020-11-10)
  • Dark Mirror de Barton Gellman (2020-11-15)
  • L’illusion de Maxime Chattam (2020-11-29)
  • Le gène Atlantis de A.G. Riddle (2020-12-08)
  • The system de James Ball (2020-12-11)
  • Thinking, Fast and Slow de Daniel Kahneman ()
  • Le Fléau Atlantis de A.G. Riddle ()
  • The Daily Stoic de Ryan Holiday and Stephen Hanselman (2020-12-31)

La loi de Goodhart

17 août 2019

1 min. de lecture
La loi de Goodhart

J’ai pris l’habitude de compter le nombre de mots (ou de signes, selon qu’on mesure à la française ou à l’anglo-saxonne) lors de mes sessions d’écriture. Cela me permet de marquer mes progrès et d’avoir une trace de ce que je fais, le but étant de conserver une certaine inertie, une lancée qui me permet d’aller au bout de mon manuscrit.

À un moment, c’était même devenu une obsession : j’avais toute une série de scripts pour compter ces mots dans mes documents Google Docs. C’en était au point que si je n’atteignais pas le nombre de signes que je m’étais fixé pour ma journée, je ressentais une culpabilité qui pouvait me bloquer par la suite. Totalement contre productif.

« Quand une mesure devient un objectif, elle cesse d’être une bonne mesure. » Je suis tombé sur ce principe, souvent attribué à l’économiste Charles Goodhart, lors de la lecture de Atomic habits de James Clear. Je pense que cela représente bien le problème.

Il faut plus l’aborder sous l’angle proposé par Lionel Davoust. Plutôt que d’écrire tous les jours (et de compter ses mots), il faut “toucher” son manuscrit tous les jours, c’est à dire travailler dessus, que ce soient pour des corrections, une relecture ou la rédaction du premier jet.

Les bonnes résolutions, ça ne marche pas

31 juillet 2019

1 min. de lecture
Les bonnes résolutions, ça ne marche pas

Ce n’est pas une nouveauté. Les petites promesses, traditionnellement faites à soi-même à l’aube d’une nouvelle année, ne tiennent guère dans le temps. C’est vrai aussi de toutes nos bonnes intentions. Je vais me mettre au footing. J’arrête de manger trop sucré. Je vais diminuer ma consommation d’Instagram.

Bullshit.

Ce n’est pas vraiment de notre faute. Notre cerveau a tendance à prioriser le moment présent, à valoriser la gratification immédiate, ce qui veut dire qu’on ne peut pas se fier aux bonnes intentions. Les développeurs des applications sur lesquelles on passe le plus de temps l’ont bien compris.

Alors, souvenons-nous d’une chose.
D’une manière générale, plus immédiat le plaisir que l’on retire d’une action, plus on devrait se poser la question de savoir si ça s’aligne avec nos objectifs à long terme.

Ne soyez pas un chimpanzé conformiste

30 juillet 2019

1 min. de lecture
Ne soyez pas un chimpanzé conformiste

Une étude a montré que lorsqu’un chimpanzé d’un certain groupe découvrait une manière efficace d’ouvrir les noix et change ensuite pour un groupe qui emploie une stratégie moins efficace, il va éviter d’utiliser sa méthode, pourtant supérieure, juste pour se mêler au reste des chimpanzés.

Les êtres humains sont similaires. Dans notre for intérieur, il existe une pression incroyable nous poussant à nous conformer aux normes du groupe. La plupart du temps, nous préférons avoir tort avec les autres plutôt qu’être le seul à avoir raison. Certains le savent très bien et en profitent. Ils utilisent ce comportement (et bien d’autres leviers) pour nous faire croire en insécurité, pour influencer nos choix lors d’un achat, pour modifier l’issue d’une campagne politique.

Prenons un peu de recul.

Si vous avez une idée novatrice, n’ayez pas peur de la défendre. Si vous avez une opinion ferme, prenez le temps d’en vérifier les origines, les valeurs. Valorisez votre individualité. Ne soyez pas le chimpanzé qui se conforme au groupe.

Laisser la routourne tourner

29 juillet 2019

1 min. de lecture
Laisser la routourne tourner

Je crois bien que cette citation (foireuse) est de Ribery. Les anglophones disent what goes around turns around..

On peut voir ces maximes comme des rappels que donner ou partager ne doit pas se faire dans l’attente de quelque chose en retour. Donner au sens large, contribuer, partager, cela peut aider quelqu’un d’autre, simplement en faisant la bonne chose, parce que c’était la bonne chose à faire.

Alors pourquoi attendre une forme quelconque de reconnaissance, si c’était simplement la bonne chose à faire ?

Le faux raisonnement de planification

28 juillet 2019

1 min. de lecture
Le faux raisonnement de planification

Les gens sous-estiment si souvent le temps qu’il faut pour accomplir les tâches que les psychologues ont trouvé un nom pour cela : l’erreur de planification (the planning fallacy).
— Nicholas Epley, Mindwise : How We Understand What Others Think, Believe, Feel and Want._

Je suis bien obligé de reconnaître le problème, trainant depuis plus d’un an sur le manuscrit de Timeskippers.

Vers les Archives →